Il s’agit d’un cas d’attaque. Et les conditions de sécurité n’étant pas réunies, au regard également de la volonté affichée par les joueurs de regagner leur pays, et ceci devant les instances de la CAF, avec la délégation officielle togolaise, le Gouvernement a dû prendre en compte les préoccupations exprimées tant par les joueurs que la majorité des Togolais, de pouvoir rappeler l’équipe afin de voir comment les conditions seront maximalisées pour décider de la suite à donner.
Le vendredi 08 janvier 2010, un grand malheur s’abattait sur le Togo. Alors que le convoi des Eperviers se rendait à Cabinda où était logé le groupe B, il a été attaqué à l’artillerie lourde par les rebelles du Front de Libération de l’Enclave du Cabinda – Position Militaire (FLEC-PM).
Sauf revirement de dernière minute, les Togolais se rendront aux urnes dans exactement trente (30) jours. Si dans les pays civilisés la compétition électorale est vécue comme une fête, au Togo le peuple retient son souffle, et pour cause. Dans notre pays, élection présidentielle rime avec violences.
Plus que trente-deux (32) jours et les Togolais iront aux urnes pour élire le Président qui devra conduire aux destinées du pays pendant la mandature 2010-2015. Cette élection est d’un grand enjeu inégalable.
Sans conteste c’est l’élection présidentielle du 28 février qui occupe l’actualité. Même si entre-temps, le drame de Cabinda est venu lui ravir la vedette, le sujet de ce scrutin est revenu au galop, rimant presque le quotidien des Togolais. L’élection du 28 février sera-t-elle à l’image de 2005, c’est-à-dire frauduleuse et accompagnée de violences ? Telle est l’inquiétude des populations.
Dans une déclaration rendue publique, l’UFC relève une kyrielle de défaillances et met en cause certains hauts cadres du RPT qui ont activement participé à l’enregistrement des mineurs dans certaines régions du pays.
En réponse au rapport relatif à l’opération de révision des listes électorales dans le cadre de la présidentielle du 28 février 2010 présenté par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), le 21 janvier dernier aux partis politiques et candidats, ceux-ci ont réagi au cours d’un point de presse, tenu hier 25 janvier 2010 dans la salle de conférence du Relais de la Caisse à Lomé.